Logo Courvoisier

Date de création

1809

Courvoisier

Le cognac qui aurait accompagné Napoléon jusqu’à son exil à Sainte-Hélène, du moins si l’on en croit la légende de la maison. Fondée en 1809 à Bercy puis installée à Jarnac, elle cultive depuis deux siècles un style feutré et accessible. Une porte d’entrée élégante dans l’univers du Cognac, du VS aux assemblages XO.

Site officiel

Découvrez d’autres marques

On vous en dit plus

Description de la marque

Courvoisier naît en 1809 à Bercy, aux portes de Paris, quand Emmanuel Courvoisier s’associe à Louis Gallois pour fonder un négoce de vins et d’eaux-de-vie. La maison tire une part de sa notoriété d’un lien resté célèbre avec Napoléon Bonaparte : les entrepôts de Bercy reçoivent sa visite en 1811, et la légende familiale veut qu’il ait embarqué des barriques de cognac pour son exil à Sainte-Hélène en 1815, épisode à l’origine du surnom de cognac de Napoléon, à prendre avec la nuance que mérite toute légende de maison. En 1828, les fils des fondateurs installent l’activité à Jarnac pour se consacrer au seul Cognac ; en 1869, Napoléon III fait de Courvoisier le fournisseur officiel de la Cour impériale.

Jarnac se situe au cœur de l’appellation Cognac, en Charente, sur les rives du fleuve du même nom, entre les villes de Cognac et d’Angoulême. Comme toutes les maisons de la région, Courvoisier élabore ses eaux-de-vie à partir de vins blancs issus de cépages autorisés par l’appellation, au premier rang desquels l’ugni blanc, cultivés dans les différents crus du vignoble charentais. Le maître de chai assemble des eaux-de-vie de plusieurs terroirs pour construire la personnalité de chaque cognac. Les chais installés le long de la Charente profitent d’une humidité propre à la vallée, favorable à un vieillissement régulier et à la fameuse part des anges qui concentre les arômes au fil du temps.

Conformément aux règles de l’appellation, les vins sont distillés deux fois dans des alambics charentais en cuivre, puis vieillis en fûts de chêne français qui affinent peu à peu couleur et arômes ; les cognacs sont ensuite ramenés à un minimum de 40 % vol., comme l’exige l’appellation. Le maître de chai assemble les lots pour composer une gamme allant du VS, pensé pour les cocktails, jusqu’aux versions XO longuement vieillies. Comptée parmi les maisons historiques de Cognac, Courvoisier continue de mettre en avant son histoire napoléonienne dans sa communication, tout en cultivant une identité tournée vers l’élégance accessible plutôt que vers l’ostentation, ce qui en fait une porte d’entrée appréciée par les amateurs comme par les professionnels.

Ce qui à fait sa réputation

Principales cuvées

spiritueux

Courvoisier VS


Le point d’entrée de la gamme, pensé autant pour les cocktails que pour une dégustation simple. Fruité et frais, avec des notes de raisin et de vanille, il vieillit au minimum deux ans en fûts de chêne, comme l’exige la catégorie VS.

Courvoisier VSOP


Un assemblage plus ample, vieilli au minimum quatre ans, qui gagne en rondeur et en complexité florale. Les notes de fruits mûrs et d’épices douces en font un cognac de tous les jours, à boire pur ou allongé.

Courvoisier Napoléon


Positionné entre le VSOP et le XO, cet assemblage plus longuement vieilli affiche une matière plus dense, entre fruits secs et boisé élégant, dans la continuité du style feutré de la maison.

Courvoisier XO


Le sommet de la gamme classique, un assemblage d’eaux-de-vie longuement vieillies en fûts de chêne français. Robe ambrée soutenue, notes de fruits secs, de cuir et de légères touches chocolatées, longueur en bouche marquée.

Les experts

L’avis de l’équipe

Difficile de ne pas penser à Napoléon en dégustant du Courvoisier, tant la maison a bâti son storytelling sur cette légende (à prendre avec des pincettes, mais qui a le mérite de donner du relief). Ce qui me plaît davantage, c’est un style feutré, moins démonstratif que d’autres maisons du même rang. Le VSOP se boit facilement, sans esbroufe, et c’est justement ce que je lui demande.

L’avis de la communauté